La fédération, ambassadrice française du projet européen BWISE

01 février 2021

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L’Union européenne vient de lancer la cinquième vague du projet BWISE avec un volet dédié aux entreprises sociales inclusives. Ce dernier vise à identifier les besoins actuels et futurs en termes de compétences pour le secteur de l’inclusion, IAE et handicap. Aux côtés du réseau européen Ensie, la fédération des entreprises d’insertion, avec son partenaire l’AFPA, représenteront la France dans ce projet.

Un projet pleinement tourné vers les enjeux de compétences

Après avoir travaillé sur les secteurs de l’automobile ou de l’agriculture bio, l’Union européenne a décidé de se pencher sur un autre secteur d’avenir : l’inclusion. 

Le but : élaborer une stratégie sectorielle en termes de savoir-faire et savoir-être pour le présent, mais aussi, et surtout, pour le futur. Le numérique tiendra une place centrale dans cette analyse : comment ce dernier, et surtout les compétences qu’il nécessite, pourra être une ressource et un appui pour le développement des entreprises sociales inclusives ?

Plusieurs outils et ressources seront développés tout au long du projet : des recommandations d’amélioration basées sur une collecte des bonnes pratiques régionales et nationales ; le développement de formations en ligne (MOOC) à destination des entreprises sociales inclusives. La première étape du projet consistera à réaliser une photographie du paysage inclusif, avec un zoom sur les compétences, de chaque pays engagé.

Une alliance inclusive européenne

Pour déployer ce projet, treize pays européens sont mobilisés, de la Croatie à la Roumanie, en passant par l’Italie, l’Espagne ou encore la Belgique. Pour la France, c’est la fédération des entreprises d’insertion qui a été retenue en tant que représentant sectoriel national ; l’AFPA sera à ses côtés tout au long du projet pour l’appuyer sur les questions et les enjeux de formation. 

Ce projet, qui a débuté fin janvier, se tiendra sur quatre ans et alliera échanges européens et remontées du terrain. La fédération des entreprises d’insertion s’appuiera sur les entreprises sociales inclusives françaises pour porter haut les besoins, mais aussi les bonnes pratiques déjà existantes, sur les enjeux de formation.